Ce matin un taxi nous ramène à Manille.
L'avion de retour pour moi décolle à 17 heures pour Canton puis vol pour CdG.
Francesco reste 2 jours de plus à Manille.
Nous partons avec la tête pleine de belles images de notre voyage dans le nord Luzon.
Par ce petit blog nous aurons essayé de transmettre ce que nous ressentions chaque jour pendant ce périple.
Comme toujours lorsqu'on est en moto nous avons été partout bien accueillis.
Il faut souhaiter que les Philippins sauront préserver ce patrimoine extraordinaire que constituent les rizières en terrasses qui sont encore pour la plupart exploitées.
Les side-cars tricycles qui finalement étaient l'objet du voyage pour Francesco sont très symboliques de l'activité débordante de ce pays en plein développement comme la plupart des pays du sud-est asiatique.
Rendez-vous sur un prochain Moto Magazine en mai ou juin pour le reportage que Francesco va réaliser à la suite de ce voyage.
Merci de nous avoir suivi et à bientôt.
Francesco, Jean Louis et Roger chez les Ifugao dans la cordillère centrale de Luzon
vendredi 22 février 2013
jeudi 21 février 2013
Fin de boucle
Avant de rendre les motos nous faisons un petit crochet vers le volcan Pinatubo tout proche.
Nous ne sommes pas autorisés à suivre la piste de 20 km qui remonte le long de la coulée de cendres qui s'est déversée du cratère en 1991.
De nombreux touristes le font, en louant les services d'un guide qui les amène en 4X4 au pied du cratère que l'on gravit pour atteindre le lac qui s'est crée à l'intérieur.
Une vue de la vallée submergée donne une bonne idée de l'ampleur de l'évènement qu'à constitué cette explosion du volcan que l'on aperçoit au loin.
Ce sont ensuite les derniers kms au milieu des jeepneys et tricycles d'Angelès.
Roland de Nice-Bike nous accueille dans sa petite boutique du centre.
Il nous en aura coûté 600 pesos par jour soit 12€ pour louer les Honda 200cc XR.
Ce sont de bonnes petites motos bien adaptées au périple que nous avons fait.
Nous ne sommes pas autorisés à suivre la piste de 20 km qui remonte le long de la coulée de cendres qui s'est déversée du cratère en 1991.
De nombreux touristes le font, en louant les services d'un guide qui les amène en 4X4 au pied du cratère que l'on gravit pour atteindre le lac qui s'est crée à l'intérieur.
Une vue de la vallée submergée donne une bonne idée de l'ampleur de l'évènement qu'à constitué cette explosion du volcan que l'on aperçoit au loin.
Ce sont ensuite les derniers kms au milieu des jeepneys et tricycles d'Angelès.
Roland de Nice-Bike nous accueille dans sa petite boutique du centre.
Il nous en aura coûté 600 pesos par jour soit 12€ pour louer les Honda 200cc XR.
Ce sont de bonnes petites motos bien adaptées au périple que nous avons fait.
mercredi 20 février 2013
retour
Courte étape pour se rapprocher d'Angelès ou nous rendrons les motos demain.
Nous couchons à Tarlac proche du volcan Pinatubo que nous essayerons d'approcher pour la dernière journée.
Hotel immense avec chambres minuscules, tout juste la place de se faufiler entre le lit et la salle de bains. Il ne faut pas être claustrophobe !!!!
Francesco n'a pas fait de photos aujourd'hui.
Voici en vrac celles que vous avez manqués.
Nous couchons à Tarlac proche du volcan Pinatubo que nous essayerons d'approcher pour la dernière journée.
Hotel immense avec chambres minuscules, tout juste la place de se faufiler entre le lit et la salle de bains. Il ne faut pas être claustrophobe !!!!
Francesco n'a pas fait de photos aujourd'hui.
Voici en vrac celles que vous avez manqués.
mardi 19 février 2013
Cap au sud
C'est le retour vers Angelès ou nous avons loué les motos.
Francesco fait ses achats de couteaux locaux, tout est fabriqué sur le bord de la route.
La route secondaire qui longe la cote est bordée de fleurs multicolores.
Repas à midi de poisson frais et d'une délicieuse mangue.
Après 220 km nous arrivons à Dagopan, une agglomération surpeuplée.
Hotel de luxe chinois pour 15€ par personne.
Francesco fait ses achats de couteaux locaux, tout est fabriqué sur le bord de la route.
La route secondaire qui longe la cote est bordée de fleurs multicolores.
Repas à midi de poisson frais et d'une délicieuse mangue.
Après 220 km nous arrivons à Dagopan, une agglomération surpeuplée.
Hotel de luxe chinois pour 15€ par personne.
lundi 18 février 2013
Vigan
La mer de Chine sur la côte ouest de l’île est atteinte 20 km après Bangued.
Direction la ville historique de Vigan un peu plus au nord.
La piste d'hier a laissée des traces, une journée de repos dans cette jolie ville sera la bienvenue.
Vigan est au patrimoine de l'UNESCO. Elle a conservé intact ses maisons coloniales espagnoles.
Les Philippines ont été colonie espagnole du XVI au XIX ème siècle. La langue espagnole ne s'est pas imposée ici contrairement à l’Amérique du sud mais beaucoup de noms sont d'origine espagnole.
Vigan était une ville importante pour le commerce avec l'Espagne qui transitait par le Mexique.
Elle a été préservée miraculeusement des bombardements américains contre les japonais pendant la 2ème guerre mondiale.
La ville de Manille a elle été complètement détruite.
Les Etats Unis qui ont dominé l'archipel depuis le début du XXème siècle ont imposé la langue anglaise qui est pratiquement la langue officielle et que tout philippin parle et comprend.
Nous, on profite des spécialités culinaires locales, empanadas et poissons, et pour regarder le match de basket, sport national, sur la place Burgos
La dernière photo montre le salon du Grandpa hôtel, l'un des plus typique de la ville où nous logeons ce soir.
Il fait très chaud et le beau temps continu.
Direction la ville historique de Vigan un peu plus au nord.
La piste d'hier a laissée des traces, une journée de repos dans cette jolie ville sera la bienvenue.
Vigan est au patrimoine de l'UNESCO. Elle a conservé intact ses maisons coloniales espagnoles.
Les Philippines ont été colonie espagnole du XVI au XIX ème siècle. La langue espagnole ne s'est pas imposée ici contrairement à l’Amérique du sud mais beaucoup de noms sont d'origine espagnole.
Vigan était une ville importante pour le commerce avec l'Espagne qui transitait par le Mexique.
Elle a été préservée miraculeusement des bombardements américains contre les japonais pendant la 2ème guerre mondiale.
La ville de Manille a elle été complètement détruite.
Les Etats Unis qui ont dominé l'archipel depuis le début du XXème siècle ont imposé la langue anglaise qui est pratiquement la langue officielle et que tout philippin parle et comprend.
Nous, on profite des spécialités culinaires locales, empanadas et poissons, et pour regarder le match de basket, sport national, sur la place Burgos
La dernière photo montre le salon du Grandpa hôtel, l'un des plus typique de la ville où nous logeons ce soir.
Il fait très chaud et le beau temps continu.
dimanche 17 février 2013
La transcordillère
C'est sûr, aux Phillipines, le far-ouest se trouve au nord .
"C'est l'une des plus belles pistes si ce n'est la plus belle que j'ai fait" me dit Francesco. C'est dire que nous nous sommes fait plaisir aujourd'hui!!!
Départ ce matin de Tabuk la capitale Kalinga vers Bangued la capitale de la province d'Abra pour la traversée d'est en ouest de la cordillère.
Nous hésitons à nous lancer car il a beaucoup plu sur le massif cette nuit et il pleut encore un peu .
Le début de la piste est très défoncé et glissant, il faut croiser et doubler les jeepneys surchargés qui font la liaison avec Bontok. La suite est grandiose par une piste qui surplombe une longue gorge. Nous ne rencontrons que quelques rares petits villages bordés de rizières. Nous sommes dans un autre monde.
Montée à 1750 m au col qui fait frontière entre les deux provinces, c'est presque du trial, les motos et les pilotes sont à fond.
A la descente plus personne sur 40 km, il vaut mieux ne pas tomber !!!!
fin de parcours par une descente tout en virages sur une route goudronnée ou l'on peut attaquer pour se défouler.
Hotel à Bangued ou la nuit sera réparatrice, particulièrement pour nos fesses !!!!
"C'est l'une des plus belles pistes si ce n'est la plus belle que j'ai fait" me dit Francesco. C'est dire que nous nous sommes fait plaisir aujourd'hui!!!
Départ ce matin de Tabuk la capitale Kalinga vers Bangued la capitale de la province d'Abra pour la traversée d'est en ouest de la cordillère.
Nous hésitons à nous lancer car il a beaucoup plu sur le massif cette nuit et il pleut encore un peu .
Le début de la piste est très défoncé et glissant, il faut croiser et doubler les jeepneys surchargés qui font la liaison avec Bontok. La suite est grandiose par une piste qui surplombe une longue gorge. Nous ne rencontrons que quelques rares petits villages bordés de rizières. Nous sommes dans un autre monde.
Montée à 1750 m au col qui fait frontière entre les deux provinces, c'est presque du trial, les motos et les pilotes sont à fond.
A la descente plus personne sur 40 km, il vaut mieux ne pas tomber !!!!
fin de parcours par une descente tout en virages sur une route goudronnée ou l'on peut attaquer pour se défouler.
Hotel à Bangued ou la nuit sera réparatrice, particulièrement pour nos fesses !!!!
samedi 16 février 2013
Etape de plaine et politique locale
Jean-Louis reprend le chemin d'Angelès sur son fier destrier 125cc (lui-même n'est pas très fier).
Il rejoindra ensuite Manille pour le retour.
Nous piquons droit au nord depuis Santiago jusqu'à Tabuk capitale de la province Kalinga.
120 km d'une route facile à travers les rizières.
Arrivés à Tabuk nous apprenons qu'il y a le festival annuel des populations Kalinga qui est une des grandes ethnies de la cordillère nord Luzon.
Nous sommes invités par le gouverneur de la province, qui déjeune par hasard dans le même hôtel que nous, a assister aux festivités.
Il s'agit d'une fête très populaire au cours de laquelle les différents barangay (villages) font un spectacle traditionnel avec une orientation très guerrière. Il ne faut pas oublier que nous sommes au pays des coupeurs de têtes qui se tatouaient le bras a chaque trophée gagné (ou plutôt coupé !!!!).
Nous avons la surprise de nous retrouver à la tribune à ses cotés. Il y a bientôt des élections, et le coté international que nous symbolisons ne lui déplaît probablement pas.
Nous ne nous attendions pas à avoir les honneurs de la presse locale et a débuter une carrière politique aux Philippines. Ce sont les surprises du voyageur !!!!
vendredi 15 février 2013
piste de rêve et galère bis
Nous sommes maintenant dans le pays des Ifugaos.
Il y a une dizaine d’ethnies différentes dans la Cordillère de Luzon.
Chacune a sa propre langue et une identité très forte.
Les cartes dont nous disposons sont rudimentaires et peu précises.
Trouvée sur Google Map et avec l'avis de l'office de tourisme de Banaue nous nous lançons sur une piste à travers le pays Ifugao vers le versant est de la cordillère.
cette piste se révèle praticable et de toute beauté avec une succession de rizières comme à Mayoyao, de cols au milieu de la forêt tropicale et de petits villages perdus.
Malheureusement la petite 125 ne veut plus avancer!!
Il nous faut trouver un minibus pour lui faire terminer le parcours jusqu'à Santiago dans la plaine.
Le mécano local détecte immédiatement que notre mécano d'hier n'a pas resserrer correctement la cloche d'embrayage ce qu'il corrige.
JL va pouvoir demain rejoindre comme prévu Angelès en moto, avec toutefois la peur au ventre d'un nouvel incident sur cette moto.
Francesco et moi-même remonterons vers le nord pour tenter une autre piste trans-cordillère dans le pays Kalinga.
jeudi 14 février 2013
petite galère
Comme il se doit dans un tel trip nous avons connu notre journée à problème.
En partant de Bontoc pour rejoindre Banaue notre prochaine étape, notre 125 cc pilotée aujourd'hui par JL ne veux plus avancer au bout de qq Kms. L'embrayage semble patiner
Nous réussissons à redescendre à Bontoc.
Le mécanicien du petit garage à coté de l’hôtel que nous venions de quitter, démonte immédiatement l'embrayage pour s'apercevoir rapidement qu'en réalité la source du pb est la liaison entre l'arbre de sortie et le pignon primaire de la chaîne. Les cannelures de ce dernier sont complètement "bouffées".
Un pignon de rechange est acheté 2,5 € à la boutique d'à coté et notre mécano remonte le tout.
Résultat: une matinée devant sa boutique (tout se passe bien entendu sur la rue).
coût de l'opération 12 € !!!!!! incroyable !!!
Nous atteignons finalement Banaue distant de 40 km vers 4 h.
La route qui franchit un col à 1900 m d'altitude est tout simplement splendide.
Banaue est très connu dans cette région de l'etnie Ifugaos pour sa proximité avec les rice-terraces de Batad classées au patrimoine mondial
Nous devons les voir demain
En partant de Bontoc pour rejoindre Banaue notre prochaine étape, notre 125 cc pilotée aujourd'hui par JL ne veux plus avancer au bout de qq Kms. L'embrayage semble patiner
Nous réussissons à redescendre à Bontoc.
Le mécanicien du petit garage à coté de l’hôtel que nous venions de quitter, démonte immédiatement l'embrayage pour s'apercevoir rapidement qu'en réalité la source du pb est la liaison entre l'arbre de sortie et le pignon primaire de la chaîne. Les cannelures de ce dernier sont complètement "bouffées".
Un pignon de rechange est acheté 2,5 € à la boutique d'à coté et notre mécano remonte le tout.
Résultat: une matinée devant sa boutique (tout se passe bien entendu sur la rue).
coût de l'opération 12 € !!!!!! incroyable !!!
Nous atteignons finalement Banaue distant de 40 km vers 4 h.
La route qui franchit un col à 1900 m d'altitude est tout simplement splendide.
Banaue est très connu dans cette région de l'etnie Ifugaos pour sa proximité avec les rice-terraces de Batad classées au patrimoine mondial
Nous devons les voir demain
mercredi 13 février 2013
Taxi side-car à Bontoc
Sagada
Pendant que Francesco fignole son reportage sur les side-cars, JL et Roger font une boucle de 70 km sur les pistes proches de Bontok.
Sagada est un village situé à une vingtaine de km à 1500 m d'altitude.
Nous rencontrons ici les premiers groupes de touristes. Le nombre de boutiques de souvenirs atteste de la popularité de ce village. la végétation est luxuriante et quelque belles rices-terrasses se trouvent à proximité.
Une autre attraction est constituée par le mode de traitement des dépouilles mortuaires.
On peut voir des cercueils accrochés à une falaise proche du village.
Des grottes dans les montagnes alentour accueillent aussi des cercueils qui ont parait-il jusqu’à 500 ans!!
Nous mettons nos talents d'enduristes à l'épreuve dans quelques pistes a flanc de montagne. La pente qui devient vertigineuse nous incite à ne pas prendre trop de risque dans ces chemins ou une chute dans la caillasse pourrait faire très mal!!
Sagada est un village situé à une vingtaine de km à 1500 m d'altitude.
Nous rencontrons ici les premiers groupes de touristes. Le nombre de boutiques de souvenirs atteste de la popularité de ce village. la végétation est luxuriante et quelque belles rices-terrasses se trouvent à proximité.
Une autre attraction est constituée par le mode de traitement des dépouilles mortuaires.
On peut voir des cercueils accrochés à une falaise proche du village.
Des grottes dans les montagnes alentour accueillent aussi des cercueils qui ont parait-il jusqu’à 500 ans!!
Nous mettons nos talents d'enduristes à l'épreuve dans quelques pistes a flanc de montagne. La pente qui devient vertigineuse nous incite à ne pas prendre trop de risque dans ces chemins ou une chute dans la caillasse pourrait faire très mal!!
mardi 12 février 2013
Malicong
A 8 km de Bontok est situé Malicong que l'on atteint par une piste très raide,
Il faut deux heures de marche à travers les rizières qui font sa renommée pour atteindre le village lui-même.
le sentier principal est maintenant bétonné alors qu'il y a quelques années Francesco et Sylvie devait faire attention de ne pas s'enliser pour le parcourir.
Le spectacle est grandiose, bien qu'en cette période le riz ne soit pas en culture.
Les femmes entretiennent les murs de soutènement.
La communauté compte 1000 âmes qui vivent encore pratiquement en autarcie.
Chaque famille élève son cochon près de la maison.
Les morts sont enterrés directement dans ce qui sert de rue centrale.
Une jeune infirmière originaire du village est rémunérée par l'état pour soigner les habitants.
Le transport dans un hamac est le seul moyen lorsqu'il faut évacuer un malade sur l’hôpital de Bontoc.
Il faut deux heures de marche à travers les rizières qui font sa renommée pour atteindre le village lui-même.
le sentier principal est maintenant bétonné alors qu'il y a quelques années Francesco et Sylvie devait faire attention de ne pas s'enliser pour le parcourir.
Le spectacle est grandiose, bien qu'en cette période le riz ne soit pas en culture.
Les femmes entretiennent les murs de soutènement.
La communauté compte 1000 âmes qui vivent encore pratiquement en autarcie.
Chaque famille élève son cochon près de la maison.
Les morts sont enterrés directement dans ce qui sert de rue centrale.
Une jeune infirmière originaire du village est rémunérée par l'état pour soigner les habitants.
Le transport dans un hamac est le seul moyen lorsqu'il faut évacuer un malade sur l’hôpital de Bontoc.
Bontok
Bontok est une petite ville de 3300 habitants au coeur de la cordillère centrale et entourée de villages renommés pour leurs rizières millénaires.
Nous sommes à 900 m d'altitude et la température est agréable;
Si à Baguio les jeepneys règnent en maître, les sides-cars sont omniprésents à Bontok.
Francesco prépare d'ailleurs un sujet pour son journal sur ces petites motos flanquées d'un side.
Le petit musée tenu par une mission catholique donne une bonne idée de la vie dans les villages de la région ou les coupeurs de têtes étaient encore actifs au début du XX ème siècle.
Nous sommes à 900 m d'altitude et la température est agréable;
Si à Baguio les jeepneys règnent en maître, les sides-cars sont omniprésents à Bontok.
Francesco prépare d'ailleurs un sujet pour son journal sur ces petites motos flanquées d'un side.
Le petit musée tenu par une mission catholique donne une bonne idée de la vie dans les villages de la région ou les coupeurs de têtes étaient encore actifs au début du XX ème siècle.
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